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  • : Va y avoir de la dénonce !
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  • : Ceci est un exutoire où on peut dire du mal de nos contemporains les humains sans avoir honte d'en être un ! L'humour ne tue pas mais il peut faire mal, à condition d'être bien placé ! C'est l'art de se défouler, de décharger sa haine pour mieux s'en moquer ! "Va y avoir de la dénonce !" devrait être remboursé par la sécu, comme la greffe de prostate et la consultation en maison clause !
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  • Enfin, on peut y voir clair dans ce monde ! Merci "va y avoir de la dénonce" ! Gilbert Montagné

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Chronique parano

Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /Déc /2008 11:41

L’autre jour, j’étais chez moi tranquillement, je surfais sur internet sur des sites disons… non traditionnels, notamment un site très documenté sur le sujet : www.nonpasparlàcestoccupé.org , quand tout à coup s’affichait sur mon écran : « Debout Lyckos… » Puis : « Suis le lapin blanc… » et enfin « Toc toc Lyckos… » et au même moment, ça cognait à ma porte ! J’étais sidéré ! Comment mon ordinateur savait-il que quelqu’un allait frappé chez moi ? Mon écran affichait : « Va ouvrir ! » Je ne comprenais rien ! Ils sont forts les mecs qui font ça franchement. On aurait dit que mon ordinateur était intelligent, et qu’en plus il voyait les choses venir à l’avance. Mais dans mon esprit tourmenté se dégageait une impression de déjà vu, mais où ? Et pourquoi moi maintenant ? Qui pouvait être à l’origine de tout ça ? Là, mon écran affichait : « Mais putain tu vas l’ouvrir cette porte bordel de merde ! » Je suis donc allé ouvrir ! C’était mon informateur, déguisé en mon voisin du dessus. Il me dit :  « Bonjour, je ne vous dérange pas ? J’ai un gros problème il faut que vous m’aidiez ! » Et il se jeta littéralement sur mon ordinateur encore connecté et se mit à surfer sur internet ! Je restais là, à la regarder faire. Je ne comprenais toujours rien ! Au bout de 10 minutes je finis par lui dire :

« Excusez moi, mais d’habitude vous attendez que je vous appelle pour venir me voir, et en plus c’est à vous de m’aider pas le contraire. Le message était clair pourtant, tant que je ne me rends pas au stade de Foot avec un shorty sur la tête et une pancarte marqué : aux chiottes l’arbitre ! vous ne deviez pas prendre contact ! » Il rétorqua :

« Je ne comprends pas tout mais j’espère que je ne dérange pas. J’ai un gros problème d’ordinateur j’ai été piraté ! » Là, je comprenais mieux ! Mon informateur avait été repéré par le Comité d’Usurpateur de Lignes : le C.U.L. Une cellule du gouvernement qui repère et traque les informateurs qui divulguent des informations confidentielles. Il me dit :

« Allez chez les chinois en face de chez Surcouf, ils vous fournirons ce dont j’ai besoin.» Il prit alors ses affaires et repartit aussi vite. Cela risquait d’être difficile si mon informateur n’en savait pas plus que cela. Mais il fallait que je l’aide, il fallait que je trouve le trou du C… enfin, l’endroit où ils se cachaient quoi. Je décidait donc d’aller faire un tour du côté des chinois d’en face de chez Surcouf à Paris. Arrivé là-bas, j’entrais dans une boutique appelée : trait trait barre carré rond trait barre, tout à la verticale, ce qui devait sûrement être du langage numérique. Je me suis fait abordé par un vendeur qui me dit : « bonjour monsieur, comment allez vous ? Bien bien ? Ca va bien ? Très bien très bien, alors vous acheter gros pc Xc4352 à 1600 hertz 400 gigabits de mémoire avec propulseurs inversés écran digitalisé compresseur de microcellules numériques et imprimantes FKZ 208 à neutrons ? Non ? Ha bon, alors pourquoi vous êtes viendu ? »

« Je suis venu à cause du C.U.L. »

« Comment vous dites monsieur ? Le C.U.L. ? Désolé, nous ne nous occupons pas de ça ici ! »

« Etonnant, lui répondais-je d'un ton sec. Ce n’est pas ce qu’on m’a dit ! Il paraît que vous vendez des papiers importants pour le C.U.L. »

«  Ha non, me dit-il, ça c’est le magasin d’en face. » Je décidais de jouer son jeu pour en savoir plus, et le remerciant, je sortais par la porte de secours, c’était plus sûr. Arrivé devant le magasin d’en face, tenu par un certain : Lotus, ce qui devait être la traduction française de son nom d’origine, je découvris dans la vitrine des bobines de papier imprimé de motifs étranges ! Cela devait avoir une signification. Je rentrais dans le magasin. Bizarrement, le patron n’était pas du tout typé asiatique. Je commençais à me méfier déjà. « Excusez moi, je lui dis. Est-ce que c’est vous qu’il faut voir pour les problèmes de réseaux ? » Il me répondit :

« Ha non, pour ça, voyez avec mon collègue d’en face ! » Le chinois était donc de mèche ! J'en étais maintenant sûr ! J’attrapais alors une de ces drôles de bobines et je lui lançais : « Et ça, c’est quoi ? »

« Enfin monsieur, me répondit-il, vous ne savez donc pas ? C’est pour nettoyer le trou du c… enfin vous voyez quoi ? »

« Le C.U.L. lui demandais-je prudemment ? »

« Oui, si vous voulez, me dit-il. » Il avait l’air étonné. Je pris donc une bonne douzaine de bobines et je repris ma voiture.

En repartant, il y avait des gens qui défilaient dans la rue. Il me semble que c’était des écolos qui manifestait pour la suppression des serres et de leurs effets, ou une connerie dans le genre. Je les laissais passer en regardant vaguement la foule et soudain, entre deux banderoles et un mégaphone qui criait : « Lundi des patates, mardi des patates, mercredi des patates aussi ! » j’aperçus le lapin blanc ! Un grand lapin, avec une pancarte : « On l'a tous dans le Fillon ! » Vous vous souvenez du message sur mon ordi qui me demandait de le suivre ? Alors je lui courus après ! Il marchait vite ce con ! A un moment, il tourna dans une ruelle. Je le poursuivis furtivement en espérant qu'il ne me repère pas parmis les manifestants, n'étant ni roux, ni habillé en vert, et au détour d'une poubelle de recyclage, je lui sautais dessus. A l'aide d'une des bobines récupérées chez Lotus, je lui baillonais la bouche, lui attachais les bras croisés autour du cou, un pied derrière la nuque et une jambe repliée vers l'avant. Dans cette position, il ne risquait plus de s'enfuir ! Je lui criais : « Dis-moi où se cachent tes patrons ! Dis-moi où ils se planquent ! » Il marmonna :

« Huuummm, hummm jummmgrulm... »

« Quoi ? Je ne comprends rien. Ne parle pas en langage codé ou je te tord le genou ! »

« Hummumm, grumllmlummm... »

« Répond je te dis ! Ou sont-ils ? » Et de rage, je lui otais le baillon rose. Il dit alors :

« Dans ton cul ! »

« Oui, ça, je sais ! Ce que je te demande, c'est où est ce C.U.L. ! » Le type arrêta de s'agiter et me fixa comme si je venais de lui réveler que j'étais son père. Il se mit alors à rire. Il me dit alors : « Va voir chez ton voisin alors ! » Et comme sauvé par un miracle néomatrixien, il arracha ses liens qui pourtant étaient du triple épaisseur, et il s'enfuit en bondissant au-dessus d'un muret.

Encore abassourdi par ce que je venais de vivre, je rentrais chez moi et je décidais de suivre quand même le conseil de se mystérieux lapin. Je toquais à la porte de chez mon informateur déguisé en voisin du dessus, mais personne ne m'ouvrit. Après quelques instants, je décidais de continuer dans le furtif et l'inflitration en m'introduisant discrètement chez lui. J'ai défoncé la porte. Et là, stupeur et tremblements ! Une table au milieu de la pièce était recouverte d'écrans d'ordinateurs, tous en fond bleu, et des kilomètres de fils parcouraient la pièce, reliant les murs, les lampes, les claviers et les chaises à ces machines diaboliques qui sifflaient un son strident. Mon neurone ne fit qu'un tour et je pris de l'élan pour me jeter sur la première prise murale et l'arracher frénétiquement. Tout s'arrêta. Le calme était revenu. Une minute après, mon informateur revint d'une pièce du fond, un rouleau rose sous le bras, et m'apperçut au sol.

Il me dit : « Mais bien sûr ! Je n'y avais pas pensé ! Merci ! » Il s'approcha pour rebrancher alors la prise et tout sembla reprendre son cours normal. Il me remercia à nouveau en concluant : « Heureusement que vous avez eu cette présence d'esprit, sinon, je crois que je l'avais dans le c... enfin, vous voyez quoi ! »

« Oui, je pense que je vois, lui répondis-je en imitant son rire. » Il devait penser que des micros restaient opérationnels à certains endroits de la pièce. Je suis ensuite retourné chez moi, fatigué mais heureux d'avoir à nouveau déjoué un complot interplanétaire qui menaçait notre avenir déjà si compromis.


Alors moi je dis : Méfiez-vous.

Méfiez-vous des lapins blancs,

Méfiez-vous des fonds d'écran,

Et surtout, méfiez-vous des logiciels malveillants.


La prochaine fois je vous raconterai comment j'ai réussi à riposter à la plus grande tentative d'escrocrie de la planète : la légalisation des ventes forcées par publicités omniprésentes sur les blogs soit-disant gratuits. Et n'oubliez pas, je les ai vu, une nuit sans lune, en cherchant un chemin que je n'ai jamais trouvé...

Par Lyckos - Publié dans : Chronique parano - Communauté : Humour de tout genre
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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /Août /2008 12:59

Vous deviez vous demander chers lecteurs de mon modeste blog, où était passé le Lyckos rédempteur que vous semblez apprécier ? Pourquoi ne venais-je plus vous dévoiler les secrets des incommensurables complots qui régissent (robert ?) notre monde ? Comment me contacter pour que je revienne éclaircir votre vision assombrie ? Qui entravait ma quête informatrice et libératrice sur cette toile occulte et brouillée de la libre expression ? Et pourquoi personne ne vous informait de l'état des choses ? Et qu'adviendrait-il si je ne revennais pas ? Et pourquoi je mets un sucre et pas deux ? Et comment va ta mère ? Et qu'est-ce que je fous là ? Et bien, je vais vous dire... Vous posez trop de questions.

Ensuite, il n'avait pas lieu de s'inquiéter autant car me revoilà et je vais vous dévoiler la véritable conspiration qui a pesé sur moi pour tenter de me réduire au silence. Mais avant cela, je tenais à lire le message privé d'un de mes fidèles lecteurs, qui lui aussi sait que même la vérité qui n'est pas ailleurs, est bonne à dire. Voici le contenu de son e-mail :

« Hugh Lyckos ! Voici quelques temps déjà que je médites sur tes chroniques et je ne pourrais t'expliquer à quel point elles me font avancer dans ma démarche parce que, je ne pourrais t'expliquer. Bref, avec mon ami mais néanmoins collègue Gilette, quand on est en planque pour surveiller un ranch au sud du Texas pour empêcher ces salauds de mariachis de traverser la frontière pour venir nous vendre leurs bourritas de merde à la place de nos hamburgers, on surf sur ton blog avec la cibie (je suis un peu bricoleur) et entre deux bières on se dit que c'est quand même gonflé de dévoiler au monde entier la vérité comme ça, à tout le monde, parce que si la vérité était mieux sue, bah y'aurait moins de gens qui mentent. Mais comme dit mon pote Gilette, la vérité c'est comme les furoncles, ça finit toujours par éclater.

Oui mais voilà, certains tentent de mettre fin à ta bonne parole et ça, ça nous blesse profond dans notre coeur d'américain sensible. Mon instinct Cherokee de Range Rovers me dit que ce sont ces enfoirés de tortillas imbibés de Tequila qu'ont fait le coup ! On te promets qu'on leur fera payer leur arrogance à ces cactus bazanés mais il faut que tu reviennes pour qu'on retrouve le moral ! Gilette s'en sort mais moi ça me broute. Et quand c'est comme ça, j'ai envie de filer des coups de rangers dans mes cannettes de bière !

Alors je t'en prie, Lyckos, reviens. Y'a trop de gens qui t'aiment, mais tu ne les vois pas. Signé : Walker. »

Merci Walker, ton message m'a fait comprendre pourquoi McKain sera élu.

Et maintenant, et rapidement parce que cette chronique commence à ressembler au film : Les déserités de Djibouti. Vous savez ? C'est ce film ou c'est la Terre qui coule et où les naufragés nagent vers le bâteau... Je vais donc vous expliquer comment j'ai été victime d'un enlèvement incompréhensible et pourtant, quand on explique, on comprend.

J'étais sur les traces d'une société secrête qui faisait de la contrebande de katanas en polystyrène pour le conflit sino-tibétain, lorsque soudain, alors que j'étais caché derrière une caisse de camouflage Splinter-cell, une lumière bleue très pâle, presque blanche, m'éclaira d'un halo rouge et en quelques secondes je me suis retrouvé dans une pièce aussi vaste que les chiottes du Vatican et aussi pleine que la culotte d'un cardinal. Une dizaine de personnes étaient alignées dans le fond d'un coin sombre et semblaient attendre quelque chose. Je m'avançais pour leur demander : « Mais qu'est-ce qu'on fait là ? Qui êtes-vous ? » Le premier me répond : « Moi c'est Candy, jolie petite fille aux yeux verts. » Un autre : «Albator, Albator, de babord à tribord ». Et un autre encore : « Shen, par le pouvoir de ma chaîne nébulaire ! » Et là je me dis, merde, je suis tombé sur un club d'homos ! « Ecoutez les gars, je comprends et j'accepte votre position. Enfin ! Je veux dire... votre choix. Mais vous savez, je ne suis pas de ce bord et j'aimerais bien que vous lâchiez mon bras, maintenant. » C'est là qu'on me tira vers le haut pour avancer sur des marches que je n'avais pas vu et je me retrouvais devant une salle comble avec des lumières aveuglantes et une musique sino-japonaise qui rend sourd ! Et tous les gens applaudissaient en criant : « La roue ! La roue ! »

D'ailleurs, je lui ai dit, à la geisha rousse qui parlait dans un micro : «  Excusez-moi, je pense qu'il vous réclame ! » Tous ces étrangers (j'ai deviné qu'ils n'étaient pas français car ils ne savaient pas que roux accordé au féminin se dit rousse) semblaient venir d'une autre planête : certains portaient des armures jaunes, d'autres des casques avec des cornes, d'autres avaient des oreilles d'animaux et même certains portaient des pyjamas. Et là, à ma plus grande stupeur, la geisha lâcha son micro, et se mit à faire de la gymnastique devant tout le monde, au rythme des applaudissements. C'est là que je compris que j'avais été enlevé par une secte qui lave les cerveaux à coup de meetings travestis où les gens sont lobotomisés par des clips qui s'écoutent, des jeux vidéos qui se regardent et des livres qui se lisent à l'envers.

Profitant de l'euphorie de la salle devant la prestation de la geisha (qui entre nous n'avait rien fait d'extraordinaire, une roue, un salto tout au plus... Ca fait pas 3 points aux j.o.) je descendais de la scène par le côté pour tenter de me fondre dans la masse opaque qui arpentait les couloirs de cette immense salle remplie de colporteurs mystiques de cette secte visiblement, très organisée. Je feuilletais alors un de ces livres et découvris avec horreur que les personnages jouaient avec des crottes au bout d'un bâton, lançaient des massues de 15 tonnes ou pis, détruisaient des villes entières en chantant de l'opéra, sino-rien ! C'était sûr, ils étaient venus pour envahir la Terre, enlever des êtres humains pour faire des expériences de manipulation cérébrale et allaient bientôt détruire toute civilisation pour instaurer la leur, celle qui commande les pas de danse par des pavés lumineux, qui interdit les tenues vestimentaires sobres et qui oblige à chanter faux !

Il me fallait faire quelque chose ! Alors j'ai pris mon courage à deux mains, et j'ai foncé vers ce qui semblait être leur source d'énergie : une statue géante de leur dieu roux vénitien vêtu d'une doudoune orange et un bandana marqué du symbole de la spirale infernale dans laquelle ils nous entraînaient tous, et au moment de l'impact : paf ! Tout s'est dégonflé et j'ai perdu connaissance.

A mon réveil, nous étions nombreux dans l'ambulance à tenter de retrouver nos esprits. Certains avaient encore les déguisements que ces êtres venus d'ailleurs leurs avaient mis sur le dos et quelques minutes plus tard, les infirmiers ont ouvert les portes latérales de cette ambulance un peu spéciale, une voix off disant : « St Lazare ??? St Lazarre !!! » Je suis alors sorti, un peu hagard mais heureux d'avoir une fois de plus dérouté un complot qui aurait pu détruire l'univers. Par contre, ces salauds d'ambulanciers, ils m'ont collé une facture parce que soit-disant, j'avais pas mon ticket ! La sécu, c'est plus ce que c'était !


Alors moi je dis, méfiez-vous des geishas,

Méfiez-vous des sinacotras,

Et surtout méfiez-vous des mangas !


La prochaine fois, je vous raconterais comment j'ai réussi à résister à la plus grande manipulation machiavélique du monde : la diffusion en direct d'images de caméras de surveillance des habitants du 16ème sur TF1 ! Et n'oubliez pas, je les ai vu une nuit sans lune, en cherchant un chemin que je n'ai jamais trouvé...

Par Lyckos - Publié dans : Chronique parano - Communauté : Humour de tout genre
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Samedi 17 mai 2008 6 17 /05 /Mai /2008 11:22
Comme vous le savez sûrement, la mode est au super-héros, surtout au cinéma. Les adaptations de Comics ne manquent pas (Iron Man, Hulk, Batman...) et les héros d'un nouvel âge tentent aussi d'y faire leur chiffre... heu, pardon, leur place ! (Pensez à Jumper par exemple). Pour ma part, j'ai également expérimenté la cape et le collant sous le slip mais tout ne s'est pas passé comme prévu...

Tout commença lorsque mon médecin, que je consultais à l’époque sous des conseils de mes proches, me prescrit des pilules bleues que je devais prendre tous les jours impérativement. Mais un jour, je fit tomber la plaquette dans la cuvette des chiottes en voyant écrit sur le mur de ce lieu de passage obligé : ouvre les yeux, tu viseras mieux ! En rentrant chez moi, j’ai pris une autre plaquette, mais les pilules étaient roses. Sur le coup, je n’y prêtais pas attention, mais au bout de quelques heures, tout est devenu clair. J’ai alors compris que mes proches m’avaient soumis à ce traitement afin de m’empêcher de me révolter face aux divers complots et organisations qui sont en train d’envahir notre planète. Depuis, je ne fais plus confiance à personne et ma devise est devenu : Seule la vérité qui n’est même pas ailleurs, est bonne à savoir !

C’est ainsi que l’autre jour, je me baladais sur l’avenue, le cul ouvert à l’incongru, quand soudain, j’entendis des cris. Mon instinct cheerokee de Range Rover me dit qu’il y avait une personne en danger ! Je me suis remémoré alors la devise de mon maître indien ranger du Texas : Ne tombez pas dans la facilité ! Mais le temps que je réfléchisse à la signification de ces paroles divines, les cris avaient disparu. Je suis donc rentrer chez moi et j’ai allumé mon poste qui était branché sur une radio campus du coin, et juste après une série de bruitages mis en rythme par DJ Rowenta, j’ai entendu une news qui me glaça le rectum : une jeune fille avait été sauvagement raquettée le long des quais ce matin. Il semblerait qu’elle ait essayé d’appeler à l’aide au moment où un homme passait et que le raquetteur, lui, essayait de lui piquer son soutif (encore un fétichiste…). Le raquetteur et le passant sont toujours en fuite.

J’en étais sûr, mon maître me l’avait bien dit, je suis devenu un individu hors norme qui peut, grâce à ses pouvoirs surnaturels, porter secours à la veuve, l’orphelin, l’épicier du coin et les chanteurs péruviens ! Je suis devenu un super Héros !!! Je me dois donc de faire plein de choses super comme aller dans un super marché super géant, pour m’acheter un super costume super cher, ou bien prendre une super position avec une super nana pour atteindre son super-G. Je me sentais tout à coup grandi ! Enfin, presque vu qu’en fait j’ai pas vraiment bénéficier d’une superfinition quand mes parents m’ont fait, donc ma taille n’excède pas le mètre 60, c’est la faute de mon père, ce jour là il était pas en super forme, ce qui explique la mienne, enfin bon… Seulement maintenant que j’avais un super pouvoir, et un super costume, il me fallait un super nom ! Je contactais donc mon informateur, Gorge Très profonde, pour qu’il me fournisse des informations sur les super héros de la région. Je savais que pour le contacter, il me fallait un morceau de super alliage que je devais récupérer auprès de mon fournisseur. Ensuite, je me plaçais dans la cour de mon immeuble et j’en faisais profiter tous les occupants. Lorsqu’au bout d’une demi minute, la fenêtre de la concierge laissait apparaître un homme avec un képi, (c’est que ma concierge, non contente de ne pas être portugaise, veut en plus recevoir tous les mecs en uniforme de l’immeuble, mais ça c’est une autre histoire...) je savais que c’était le signal pour aller sur le parking du supermarché du coin afin de rencontrer discrètement Gorge très profonde (on l’avait presque oublié celui là).

Quelques minutes de poursuite plus tard, devant le portail métallique de cette chaîne de distribution se tenait un homme, seul, vêtu d’une redingote à trous, d’un pantalon à rayures sale et d’un chapeau à bords droits. Au début, je ne l’ai pas tout de suite reconnu, mais ce sont les santiags qui m’ont tout fait comprendre ! Je m’approche et je lui dit : « Hey, Walker, comment es-tu arrivé jusqu’ici ? Où est Gorge très profonde ! » Il me répond à demi mot, certainement pour ne pas attirer l’attention sur nous, en fixant droit devant lui, enfin le plus droit qu’il pouvait quoi : « Mais qu’estce que tespèreman ???… » « Comment ? Lui dis-je. T’as dis quoi là ? Sperman ? Mais le voilà mon super nom ! Merci Walker et à bientôt sur TF1 ! » A ce moment là, une camionnette de l'espace vint se garer près du portail et une troupe de Power Rangers bleus l’a emmené l’instant d’après ! Il est vraiment fort ce Walker !

Le soir même, affublé de mon beau costume, je sortis dans la rue pour en finir avec le crime, et aussi avec cette chronique qui commence à être longue, et j’arpentai les ruelles sombres quand soudain, mon supersens aiguisé me prévenant d’un danger, je compris que j’étais suivi ! Au début je croyais à une superchérie, surtout sur le grand boulevard, il paraît qu’elles y traînent souvent, mais en fait c’était un autre ennemi. Je me suis caché derrière un conteneur à poubelles et j’ai vu à travers le trou de mon superviseur, une ombre marron se rapprocher doucement. J’attendis qu’il soit près de moi et là, c’est parti : j’ai sauté sur le conteneur, j’ai envoyé mon pied droit devant moi, puis j’ai rebondi sur le mur d’en face, effectué un saltot arrière, gallipette, coup de poing, high kick, (vous pourrez revoir cette séquence en image dans le nouveau IronMan, la scène de baston est de moi !) ensuite retour sur la poubelle, retourné coup de pied, coup de boule, tête à queue, rebond, je décolle et j’atterris… à l’hôpital !

Après mon réveil, je ne me souvenais plus de rien. La télévision de la chambre était allumée, et je n’y aurais pas fait attention si le vieux monsieur dans le lit d’à côté n’avait pas monté le son au moment des infos : le présentateur parlait d’un incident survenu la veille au soir, dans une ruelle, alors qu’un homme rentrait chez lui et qu’il fut attaqué par un individu pour le moins bizarre, qui s’est lui-même fracassé le crâne après avoir malmené le pauvre homme. Et le vieil homme de rétorquer : « Ce salaud, quand je le choperai, je vais lui faire regretter ce qu’il m’a fait ! » « Ne vous inquiétez pas monsieur, lui dis-je d'un ton assuré, lorsque je serai de nouveau sur pied, c’est moi qui vous vengerai ! » « Comment vous appelez vous jeune homme me demanda t-il ? »  « On m’appelle, Sperman ! » Après cela, je veux dire après que le vieux eut crié et que 5 hommes en blouses blanches ont débarqué dans la chambre pour me changer ma chemise, qu’ils ont mise à l’envers d’ailleurs, j’ai été transféré dans un autre hôpital, mais celui-ci était réservé à des personnalités de grandes importances. C’est là que je compris que j’étais enfin reconnu comme un individu hors norme, et que je put côtoyer des gens de même rang : il y avait l’empereur de chine, Napoléon, mon cousin, un certain Hannibal Lecter et même un gars qui semblait avoir beaucoup de pouvoir et que tout le monde appelait Dieu. Malheureusement, il m’ont piqué mon costume ces salauds !


Alors moi je dis, méfiez-vous des super héros,

Méfiez-vous des casques de moto,

Et surtout méfiez-vous des films en v.o. !

La prochaine fois, je vous raconterai comment j’ai déjoué le plus grand complot du monde : l’invasion de poupées gonflables dans les films hollywoodiens ! Et n’oubliez pas, je les ai vu une nuit sans lune, en cherchant un chemin que je n’ai jamais trouvé…

Par Lyckos - Publié dans : Chronique parano - Communauté : Humour de tout genre
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Espace détente

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Ca détend, non ?...
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Les groupes qui s'y collent !

Les groupes qui mériteraient d'être sur Va y avoir de la dénonce !

  • Les Betteraves : chaque titre a son lot de dénonce et d'humour ! LA référence !
  • Les VRP : Déjanté et inclassable, ce groupe du début des 90 est aussi une marque de fabrique de Va y avoir de la dénonce !
  • Les Fatals Picards : Est-il nécessaire de les présenter ? A la fois décalés et populaires, ce groupe est capable aussi d'être piquants.
  • Les Ludwig Von 88 : LE groupe qui en a inspiré plus d'un et qui reste sûrement le plus improbables d'entre tous !
  • Richard Cheese : Ce gars reprend des titres connus ou presque en version jazz, toujours avec humour et détournements.
  • Michel, l'ingénieur informaticien : rappelez-vous, ce type est connu pour un titre mais il fait tellement d'autres chansons complètement barges qui ont pour certaines une vraie place ici (exemple : incontinence !). Celui sur qui Didier Super a tout repompé...

Les groupes Punk dans l'âme !

  • Guerilla Poubelle : forcément, vu que ce sont pour certains des anciens membres des Betteraves, même si le style est différent.
  • Suicidal Tendencies/Infectious Grooves : je mets les deux ensembles, d'abord parce qu'on retrouve aussi des membres en commun (notamment le meneur Mike Muir) mais aussi parce que je trouve que S.T. était vraiment énorme dans sa période groove.
  • Reel Big Fish : Ce groupe est un peu l'équivalent de Marcel et Son Orchestre aux USA, en plus punk rock. Ils sont un peu barrés et beaucoup survoltés !
  • NOFX : qui bien sûr, sert de générique à Va y avoir de la dénonce ! (voir les jingles)
  • La Mano Negra : Leur musique était très éclectique ok, mais dans l'esprit, ils étaient vraiment punk !
  • Berurier Noir : Le punk français leur doit beaucoup je pense. Ils leur manquaient plus qu'un batteur !
  • X Syndicate : Enfin un groupe de femmes ! Ca commençait à manquer sur ce blog !
  • Die Ärzte : Pour finir, un groupe allemand qui fait presque de tout mais surtout du bon son ! Ils dénoncent aussi dans leur genre.
Liste non exhaustive, je me garde le droit de l'allonger si nécessaire, vu que j'ai le droit de faire ce que je veux ! Mais cela dit, vous pouvez tout de même suggérer d'autres groupes !

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