Présentation

  • : Va y avoir de la dénonce !
  • vayavoirdeladenonce
  • : Détente Videos Textes Gratuit Insolite Humour
  • : Ceci est un exutoire où on peut dire du mal de nos contemporains les humains sans avoir honte d'en être un ! L'humour ne tue pas mais il peut faire mal, à condition d'être bien placé ! C'est l'art de se défouler, de décharger sa haine pour mieux s'en moquer ! "Va y avoir de la dénonce !" devrait être remboursé par la sécu, comme la greffe de prostate et la consultation en maison clause !
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Ils en parlent !

  • Enfin, on peut y voir clair dans ce monde ! Merci "va y avoir de la dénonce" ! Gilbert Montagné

  • "Va y avoir de la dénonce"  enlève les trâces, même les plus tenaces !  St  Marc

  • De Saturne à la galaxie d'Orion, les fluctuations que laissent "va y avoir de la dénonce" sont insensiblement correctrices des trajectoires biotemporelles de la conscience humaine. Igor et Grishka Bogdanoff

  • ... Bernardo

  • Voilà un vrai espace de liberté où tout le monde a droit à la parole ! Bravo ! Hu Jintao

  • Ce blog a un effet dopant, parole d'expert ! Marion Jones

  • Un blog qui dénonce mais qui ne parle pas de moi ? C'est inadmissible ! J'ai du talent moi, vous savez ?! Cindy Sander

  • Casse toi pauv' con ! Nicolas S.

  • Si y'avait pas "Va y avoir de la dénonce" pour m'aider à respirer, je serais un vrai fer à repasser ! Laure Manaudou

Article dénonce

Mercredi 26 novembre 2008

Aujourd'hui j'ai un peu de temps alors je voulais en profiter pour faire un peu le point sur mon blog, tout en dénonçant les agissements de son auteur, autrement dit, en balancer sur moi ! Mais attention, tout comme le reste du contenu de ces pages hypertextées, rien n'est à prendre au premier degré et tout est incontestablement contestable.


Tout d'abord un historique : comme déjà explicité ailleurs sur ce blog (je ne sais plus trop où car je ne range jamais rien convenablement mais vous n'avez qu'à chercher un peu, je ne vais pas non plus tout vous prémâcher !), celui-ci a été créé dans le but de prolonger une mission d'intérêt privé sur un territoire d'intérêt relativement public, mission qui avait débuté sur des ondes plus que locales dans mon patelin de bouseux légèrement instruits qui surplombe la ville aux 100 clochers. A l'époque, nous étions plusieurs espions recrutés sur le vif et surentraînés à balancer sur tout ce qui bouge, y compris nos supérieurs, et surtout nos contemporains. Notre devise était simple à retenir et rapide à mettre en application : « PREND CA DANS TA FACE ! ». Nous débarquions à n'importe quelle heure de la journée, n'importe quel jour de la semaine, en disant n'importe quoi sur n'importe qui mais pas n'importe comment. Car toute la subtilité (s'il en a eu dans tout ce que nous avons fait) résidait dans le fait de dire les choses d'une manière à faire autant sourire, si possible glousser un peu, que grincer des dents. Quant à nous, ce qui nous attirait dans ces méfaits, c'était d'imaginer le bruit que cela pouvait donner...

Ainsi, notre équipe sévit environ plusieurs fois par mois et ce, durant environ deux années consécutives. Ayant été un des investigateurs de ce commando, lorsque nous décidâmes d'arrêter le massacre, j'ai eu l'idée de reprendre nos agisssements en solo sur la toile et de voir ce que cela pourraît donner si toute personne pouvait potentiellement y accéder.

Après 8 mois d'exercice, je peux dire une chose : je n'ai pas autant sévi que lorsque nous étions une équipe ! Et mon premier constat est de dire : c'est plus agréable à plusieurs. Même si on peut accepter l'idée que mon emploi du temps n'est plus ce qu'il était à l'époque (d'ailleurs je ne sais pas ce qui me prend le plus de temps : maltraiter des innocents ou dealer sur le parking de mon ancienne fac... A moins que ce soit de dealer des anciens innocents sur le parking maltraitant de la fac...) j'avoue ne pas avoir eu autant d'enthousiasme à divulger des contre-vérités falsifiées que lorsque personne ne les écoutait, malgré les encouragements de mes quelques "fans" (merci Nad !).

Cela dit, on ne peut pas dire que "Va y avoir de la dénonce !" a eu plus de lecteurs que d'auditeurs, et pourtant ce n'est pas faute d'avoir crier son existence sur tous les réseaux de malfaiteurs du web. Et voici mon deuxième constat : c'est plus agréable à plusieurs lecteurs. J'aurais peut-être dû prévenir aussi mon entourage, j'aurais sûrement doublé mes visites rien qu'en donnant le lien à ma soeur... Encore aurait-il fallu que j'en au une...

Pourtant, j'ai eu la bonne surprise récemment d'apprendre qu'un ami avait découvert mon identité secrête et tel un Spiderman démasqué pour la ennième fois, j'ai allongé ma liste des personnes maintenant au courant, celle-ci contenant à ce jour deux noms : le mien et le nom de cet ami.

Autre bonne surprise, il existe une poignée de gens qui malgré toute la difficulté que l'on peut avoir à trouver quelque chose dans ce foutoir bordélique qu'est internet, sont non seulement tombés sur ce blog mais ont également réussi à y revenir, voire à y participer. Attention, voici la seule phrase qui ne contient pas de double sens, de jeux de mots à deux roubles ou de paroles dénonciatrices de tout ce blog : merci à tous ceux qui laissent des commentaires ici. Faîtes un copier-coller de cette phrase car je ne la réécrirais pas de si tôt. Ici, c'est pas vraiment le pays des bisounours, ok ?!

Et voilà, vous voyez où j'en suis ? Je me mets à faire dans le sentimentalisme, c'est dire si je perds mes moyens d'agents infiltrés du Djihad communiste des services secrets de sa majesté le pape. Je crois que je vais reprendre du Guronsan...


Alors la conclusion est simple : c'est plus agréable à plusieurs lecteurs commentateurs. Donc, lorsque vous passez sur ce blog, même juste pour voir si y'a des news (et c'est pas souvent, c'est moi qui vous le dit !), laissez un petit commentaire. Même si vous n'avez jamais laissé de commentaire de votre vie sur un blog, même si vous n'avez jamais visité un blog, même si vous n'avez jamais eu de connection internet. Bon, pour les derniers, je leur concède une excuse à peu près valable. Mais faudrait pas en profiter non plus !


Bienvenue sur "Va y avoir de la dénonce !", le seul blog où tout le monde peut dénoncer tout le monde... Même soi-même !

Par Lyckos
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Mardi 18 novembre 2008

Je suis resté longtemps sous silence, et je m'en excuse auprès de vous, mais figurez-vous que je suis dans une situation difficile. Internet m'a élevé, mais internet m'a fait aussi tomber. Je prends des risques rien qu'en essayant de vous répondre ici aujourd'hui car on surveille tous mes écrits, toutes mes connections, tous mes écarts à ma condamnation. J'imagine votre stupeur : qu'a-t-il fait ? A-t-il volé quelque chose ? Est-il devenu un danger public ? A-t-il tué quelqu'un ? Et bien, un peu tout ça en même temps en fait, et ni l'un ni les autres en fin de compte. Je m'explique.

Au commencement, il y avait la connection internet. Oh, au début ce n'était pas grand chose. Juste un petit 56 k, comme ça, de temps en temps. Mais très vite, je suis devenu accro. Je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite. Ca m'a pris trop de temps pour comprendre que je ne pouvais pas m'en passer, et c'était déjà trop tard. Ensuite, je me suis laissé entraîner. Mes copains me disaient : « Allez viens, on va se faire un réseau. Viens, on va se faire une discussion sur IRC. Alors, tu viens ? On se passe des fichiers par FTP... » Je n'ai pas su résister. Et je sombrais de plus en plus dans la folie. A cette époque, on aurait pu peut-être me tirer de là. Je ne marchais qu'au Napster. Il n'y avait qu'un très faible niveau de dépendance et une panne de connection aurait suffit à me faire décrocher. Mais mon problème se situait ailleurs. Il faut dire que j'avais des antécédents, mes parents avaient possédé à une époque, un magnétoscope et enregistrait tout et n'importe quoi à la télé.

Bien sûr, ma famille a essayé de me prévenir mais je n'ai pas voulu écouter. Au lieu de cela, je suis passé à l'ADSL. Le haut débit comme on l'appelle dans le milieu. Et ce fût la descente aux enfers. D'abord, un petit Kazaa de temps en temps. La dépendance était plus forte mais l'avantage du produit était de nous faire planer plus longtemps et sans coupure en cas de perte de connection. Puis un emule tous les soirs. Puis très vite, deux torrents par jours. Une fois mon père m'a dit : « Mais tu ne vois pas qu'à chaque fois que tu télécharges, tu tues un artiste, un acteur ou pire, un producteur ! » Je m'en fichais, mais je n'ai compris que plus tard où tout cela allait me mener.

Mon problème grandissait et s'élargissait. En fin de journée, je sortais discrètement de chez moi pour rejoindre mon dealer : un médiathècaire auprès de qui j'avais pris un abonnement. Je ramenais mes doses dans ma chambre où j'avais installé mon propre laboratoire. Avec un CD, je pouvais faire une copie pour moi, mais aussi en filer à mon frère, qui commençait à prendre le même chemin que moi, et j'avais même élaboré un système pour copier le contenu dans mon ordinateur et ensuite me le passer en boucle sur mes enceintes 2x15 watts ! Une vraie drogue je vous dis !

C'est à ce moment-là que j'ai découvert Deezer ! Un moyen simple, rapide et illimité de prendre ma drogue. A tout moment, à longueur de journée, et ce, 24h sur 24h, je pouvais avoir accès à toute sorte de substance, des plus connues et dégôutantes, aux plus rares et raffinées. Le mieux, c'était que tous les dealers étaient connectés et renouvellaient en même temps le stock. De plus en plus de demandes, donc, de plus en plus d'offres.

Vint alors le moment fatidique où la réalité rattrapa le virtuel, et je me suis mis à aller chercher la drogue directement là où on la produisait. Les salles de concert gratuit, lieu de débauche où les gens comme moi s'agglutinent pour prendre un shout collectif. Je ne repartais jamais de là sans une photo, une affiche ou pire, un enregistrement vidéo que je m'empressait de dealer autour de moi pour divulger mon penchant détestable à toutes mes connaissances. Même mes parents ont replongé. C'est même eux qui m'ont mis en contact avec cette communauté d'anarchistes, certainement descendants d'hippies, qu'on appelle Jamendo. Ces types en dispercent gratuitement et de la plus recherchée en plus ! Ils n'ont vraiment peur de rien.

Ce qui s'est passé ces derniers mois, j'ai encore du mal à le comprendre. C'est sûrement ce qu'on appelle une crise d'overdose. C'est en effectuant une recherche sur internet que j'ai trouvé ce tuyau. J'ai hésité un bon moment avant de l'utiliser. Mais finalement, j'ai craqué. J'ai acheté un piano. Je sais, j'aurais jamais dû. Je m'en rend compte maintenant. Mais c'était plus fort que moi. Je me suis mis à produire ma propre drogue. J'ai mélangé des substances de toute origine. J'ai ajouté mes petites recettes que j'avais concoctées au fil de mes soirées de solitude sur la toile et évidemment, vous vous en doutez, j'ai fini par me faire prendre. Un jour en revenant de chez mon fournisseur médiathécaire, je sifflotais un titre de Jean-Jacques Goldman, et au moment du refrain : « JE TE DONNNE ! TOOUUUT CE QUEEE JE VAUX, CE QUE JE SUIIIS... », deux flics qui traversaient le passage clouté m'ont repéré et ils m'ont embarqué.

Au tribunal, on m'a condamné pour Génocide culturel, meurtres multiples avec préconnection, vol et recelle de biens de labels, effraction de boîte de production et enfin, détention et utilisation illégale de produits musicaux d'autrui. Et encore, heureusement qu'ils n'ont pas fouillé la cave de mon immeuble, ils seraient tombés sur mes tags : « La culture pour tous ! » et j'aurais pris perpète !

Aujourd'hui cela va beaucoup mieux. Je suis une thérapie intensive avec un agent d'un groupe connu. Il paraît qu'il a bossé pour Metallica. Un crack, quoi... J'effectue des travaux d'intérets généraux pour les grands groupes de l'industrie du disque : ils font de la drogue aussi mais elle est légale celle-là, car ils la vendent. Pourtant, eux aussi trafiquent en dessous de table. Certains gropuscules en volent d'autres et utilisent leur produit pour s'enrichir sans effort. Ils ont juste à changer le nom et tout le monde n'y voit que du feu. J'espère qu'un jour on vivra dans un monde juste où tout le monde paiera l'air qu'il respire, après avoir payé celui qu'il aura fredonné.


Bonjour, je m'appelle Lyckos et ça fait 3 mois que je n'ai plus téléchargé...

Par Lyckos
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Samedi 11 octobre 2008

La semaine passée, c'était la fashion-week à Paris, dans tous les grands magasins couturiers. Quelle formidable invention que la mode ! Mais au fait, comment fait-on pour lancer une mode ? Il faut d’abord que la presse en parle, et pour que la presse en parle, il faut que des stars fassent la promo de cette mode. Des stars, des marques connues, ou même des politiques. (Souvenez-vous de la mode du « Non, c'est pas vrai ?! »)

Alors moi j’ai voulu lancer une nouvelle mode : oui, mais la mode de quoi ?! Parce que le gros problème lorsque l’on est initiateur d’une nouvelle mode, c’est que le plus souvent, on ne le fait pas exprès. Souvenez-vous de Barthez qui, avant de lancer la mode du Crachoir-arbitre-de-foot, lançait la mode du crâne rasé. Malheureusement, cela n’a eu qu’un temps et une fois que tous les membres de cette génération de dégénérés du ballon rond eussent supprimé le moindre poil sur leur caillou, Barthez n’avait plus que le look d’un Big Mac auquel on avait retiré les graines de sésame. La preuve, ils en ont même fait une pub !

J’ai donc fait des recherches sur internet, pour éviter de lancer une mode qui risquerait de tomber en désuétude ou d’être tout simplement détournée.

Tout d'abord, les modes à éviter : Le bodycrasching  par exemple. Qu'est-ce que c'est ? C'est très simple, on se laisse tomber à terre, tout à coup et sans raison précise. C'est dans un centre social de Bologne, le Link, un jour de février 2006, qu'au cours d’une fête, dix garçons et filles se laissèrent tomber tout à coup, l’un sur l’autre, sans motif apparent. La chose a plu, et d’autres personnes ont voulu y participer. On a donc organisé une "crashing party" et ainsi de suite. L’Ecole supérieure de journalisme de Bologne a même énoncé le décalogue du parfait bodycrasher. Mais moi, pour commencer, je ne vais pas à une fête où des pré-ados post-pubères tentent de pelloter les filles du cours de gym en improvisant une cascade collective sous-prétexte qu'on appelle ça une « sauterie ». Ensuite, je ne suis jamais allé à Bologne.

Puis, il y a le happy Slapping : directement issu des séries Jackass et autres Dirty Sanchez, ce sont des mecs qui se filment avec leur portable, en train de fracasser un mec en public. Personnellement, n'ayant ni téléphone avec caméra, ni envie de me déboîter l'épaule, j'ai eu beaucoup de mal à m'y mettre. Pourtant, j'ai fini par oser faire le premier pas. Oui, j'ai tapé un parfait inconnu. Oui, j'ai filmer ça avec un portable qu'un pote m'avait prété, et oui, j'ai fini à l'hosto parce que le mec en question c'était Brice Faradji et qu'on ne peut pas toujours s'intéresser au sport quand on est aussi occupé à faire des recherches sur le web !

Enfin, la mode de la vaginoplastie : Après le visage, les seins, les hanches, la chirurgie plastique cible le sexe des femmes : aux Etats-Unis, la vaginoplastie est devenue une pratique presque ordinaire. On se fait opérer pour le confort, l'esthétique ou le plaisir. Et la nouvelle mode, c'est de créer un blog où on peut se montrer avant et après l'opération (c'est ragoûtant, je ne vous conseille pas d'aller y jeter un oeil). Seul problème, je ne suis pas équipé pour ce genre de mode au départ, et je n'ai pas non plus l'intention de faire un voyage clandestin au Brésil pour y remédier, au risque de finir sur les grands boulevards à 3h du matin pour rembourser le prix de l'opération...

 

Pourtant, il me fallait une mode plus fashion encore, une mode qui repousserait encore plus loin les limites des frontières de l’extrême, comme on dit au cinéma. Et puis aujourd’hui, tout peut être à la mode : la musique, les vêtements et les mensurations ne sont plus que des témoins d’une ère préhistorique où la morale réprimait l’accès à d’autres modalités de relookage. Maintenant, le tuning, le parler texto, les accessoires de portable, ou même les tendances sexuelles sont les attributs de la parfaite fashion victim. Il me fallait donc trouver un domaine non exploité, un terrain vierge d’activités, une nouvelle vague en vogue !

Mais tout est déjà pris : la mode du bodycrashing aquatique est lancée par Laure Manaudou, la mode du « casse-toi, sale con » par notre fabuleux président bling-bling, ou même la mode du happy slapping collectif, mais sans caméra, est suivie par des milliers de chinois aux frontières de l'Hymalaya...

Alors je me suis creusé la tête et j'ai fini par proposer la mode inversée : je fais tout à l’inverse de la mode. C’est très simple, tout ce qui est suivi par tous, il faut le détourner, ou plus exactement le retourner. Exemple : La mode du « je remonte le côté droit de mon jogging jusqu’au genou », et bien moi je la transforme en « je rallonge le côté gauche de mon bermuda ». Finalement, on n'a pas plus l'air con et on fait l'économie d'un jogging à 150€ auquel on doit couper une jambe. Autre exemple : le piercing, c’est le fait de se trouer un partie du corps ? Et bien je propose le bouching, où l'on se rebouche un orifice d’origine. A vous de voir lequel vous préférez... Et comme ça pour tout.

Et pour que cela fonctionne, j’ai demandé à des personnalités de devenir des adeptes de la mode inversée : Kouchner est allé bosser à droite, Nicolas Hulot fait de la culture sur TF1, Britney Spears se drogue maintenant en cachette et même les grandes banques nous paient pour qu'on ouvre un compte. La mode inversée est née !

Mais souvenez-vous, dans les années 80, un groupe de jeunes vedettes qui retournaient leurs salopettes : Kriss Kross. Ils sont un peu mes mentors, j’avoue, je leur dois beaucoup.

Donc, pour résumé, si vous voulez faire partie de cette nouvelle tendance, ou si vous en faites déjà partie sans le faire exprès, laissez un commentaire sur ce blog, ou même, créer le vôtre, ça vous donnera peut-être l’occasion, comme beaucoup qui ont commencé par ça, de faire parler de vous !

Par Lyckos
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Lundi 22 septembre 2008

Les femmes aiment les sondages. Il suffit d'ouvrir une revue à destination de la gente feminine pour s'en rendre compte. Vous avez des sondages pour tout : la vie sexuelle, les courses, la famille, la vie sexuelle, les toc et manies, le jardinage, la vie sexuelle, les vacances, la déco, la chambre d'amis, la vie sexuelle, les petits salés aux lentilles, la vie sexuelle, les positions favorites et parfois même, la vie sexuelle mais des autres.

 

Les sondages et le psychotest sont les deux mamelles du Front de Libération de la Femme sans lequel, mesdames, vous ne pourriez aujourd'hui regarder des émissions de télé-réalité, supporter une équipe de foot ou encore acheter des strings par internet ! Cependant, sans vouloir faire l'anti-féministe primaire, il faut quand même avouer qu'on vous prend beaucoup pour ce que vous n'êtes pas toutes, en tous cas pour ce que vous ne voudriez certainement pas être. En plus, je tiens à signaler que je ne suis pas contre les femmes, j'ai moi-même de très bonnes amies du sexe faible qui lisent aussi « Bien dans ma vie ! » et « Questions Psy » !

 

Donc, j'ai décidé de prendre votre défense, je me suis octroyé le titre d'avocat de la diablesse, en dénonçant les sondages faciles, soit-disant plus proches de vous, avec des questions qui vous parlent dans votre quotidien de femme délaissée, dont voici un exemple que j'ai expérimenté pour vous.

 

Alors pour commencer, quelques résultats comme dirait notre binoclar trilingue national du sport : une femme sur 300 est blonde, un individu sur 3 est un homme, 2 étudiants sur 3 sont des femmes, 2 hommes sont sur ma soeur, une femme sur 100 est un homme, aucune femme n'est sous Mauresmo, le 2 sur 4 rapporte 90 euros et on se gourre 1 fois sur 2 quand on dit qu'1 femme écoute.

 

Voici donc ce sondage, que je ne vous livre pas dans son intégralité pour des raisons éthiques que vous allez comprendre tout de suite, au vue des questions qui vont suivre :

 

Pour commencer, vous savez qu'il faut vérifier avant tout si le but de l'exercice est compris et maîtrisé par la population interrogée : première question, comprenez-vous ma question ?

42% répondent : quelle question ?

32% répondent : Pouvez-vous répéter ?

18% répondent : qu'est-ce que je gagne si je réponds ?

8% répondent : d'où tu me parles ?

Et enfin, ma femme répond : "Je te jure Lyckos, ne parle pas comme ça parce que tu vois aujourd'hui je suis de bonne humeur et j'ai pas envie que tu me gâches la journée alors s'il te plaît arrête tout de suite ou sinon je fais du William Saurin ce soir."

 

Question suivante : comment avez-vous rencontré votre partenaire ?

41% répondent : quel partenaire ?

38% répondent : C'est lui qui m'a rencontré, pas moi.

12% répondent : Je l'ai gagné à une tombola.

9% répondent : Ca va durer longtemps ton truc là ?

Et ma femme répond : "quoi ? Tu ne t'en souviens pas ?" Et elle part en cassant la porte vitrée (c'est comme ça tous les soirs...).

 

Bon, donc maintenant que nous sommes seuls, nous pouvons poser la question qui tue :

Etes-vous heureuse de votre rencontre ?

37% répondent : j'aurais préféré le rencontrer par internet.

27% répondent : j'aurais préféré un club échangiste.

18% répondent : j'aurais préféré ne pas le rencontrer.

Et le reste préfèrent ne pas répondre, le mari étant présent lors de l'entretien.

 

Question 3 : Lui avez-vous menti pour le séduire ?

18% avouent avoir menti sur leurs mensurations.

24% avouent avoir menti sur leurs professions.

Et plus embêtant, 32% avouent avoir menti sur leurs menstruations, surtout pour celles qui couchent dès le premier soir.

 

Question 4 : Comment arrèteriez-vous un homme qui malgré son dysmorphisme et sa dyslexie, tente de vous avouer les émergences émotionnelles trucudentes de son appareil à images éroticoromantiques et ce dans un élan de fougue extrême qui bouleverserait toute la rétorique élaboré au fil des siècles par tant de poètes amoureux de la verve, la prose et l'absynthe de fortune ?

77% répondent : HEIN ???

22% répondent : attends maman, je suis en plein sondage, je te rappelles après.

Et 11% répondent par une dissert' que je vous épargne, d'ailleurs je ne lui ai mis que 5 sur 20, elle était hors-sujet.

 

A la question : votre ami ou mari rentre chez vous à l'improviste avec un bouquet de roses comme il le fait souvent mais il vous trouve au lit avec un amant qui n'a rien de plus que lui, qui ne vous offre que des traces sur le tapis, des cendres sur la moquette et en plus ne roule qu'en Aston Martin (Hein ?! P'tit joueur va !), que répondez-vous, accusée levez-vous ?

23% répondent : tu tombes bien, je ne sais plus où on a foutu les préservatifs.

32% répondent : Bah tu vois, lui, la brouette tourbillonnante tchequo-ukrainienne double flip arrière, il l'a fait pas comme toi.

33% répondent : c'est de ta faute aussi, fallait pas oublier d'enregistrer mon feuilleton il y a 3 mois.

Et 22% répondent : T'as encore oublié de prendre le pain.

 

Et maintenant, vous rentrez chez vous un soir les mains vides, l'heure du diner étant largement dépassée, vous n'avez rien fait de la journée à part traîner avec vos copines aux galleries Lafayette, et vous trouvez votre mari au lit avec une autre, une femme qui lui a préparé le diner, qui est venue avec une bouteille de vin rouge Saint-Emilion 1984, qui l'appelle à chaque pause de la journée, qui s'inquiète quand il ne rappelle pas et qui en plus, sait faire la brouette tourbillonnante tchequo-ukrainienne double flip arrière que vous ne pouvez pas faire après 5 heures de marche dans les magasins de Paris, que dites-vous ?

41% disent : Vous auriez pu au moins me laisser du dessert !

28% disent : J'aurais dû écouter ma mère et épouser ton frère !

17% disent : Ha non, ce soir c'est fini, je ne dors plus dans le canapé !

Et 14% disent : Bonsoir Chéri, bonsoir maman.

 

Question suivante : Vous dîtes au revoir à votre mari ou ami à la terrasse d'un café car il travaille de nuit tandis que vous restez avec votre meilleure amie à siroter une bière. Une fois qu'il est parti, votre meilleure amie vous parle de lui. Que dit-elle ?

32% répondent : « Ma meilleure amie ne me déçoit jamais. Elle le complimente donc et me dit que j'ai vraiment de la chance d'avoir un mec pareil et que si elle était moi, elle serait la plus heureuse du monde et que si il pouvait en exister deux comme lui ça se saurait, et que si je voulais bien regarder ailleurs pendant qu'elle met un peu de cyanure dans mon... HEY ! Quelle salope ! »

24,36% répondent : « Ma meilleure amie me dit tout et a toujours été franche avec moi. Elle me dit donc toute la vérité sur mon homme y compris tous ses défauts : il est lâche, il ment, il fume au lit, il boit en cachette, il frappe sa mère et il a écrasé un chien un jour sans s'arrêter. D'ailleurs, ce soir je le quitte et je me pacse avec ma meilleure amie. »

21-29,7% répondent : « Ma meilleure amie est très dévouée et fait tout ce que je lui demande. C'est pour ça que je lui demande de suivre mon mec partout et de l'espionner pour savoir ce qu'il fait et s'il ne voit pas d'autres femmes en mon absence. Elle m'assure qu'il ne voit personne d'autres à part elle... HEY ! Re-Quelle salope ! »

Et enfin 23% répondent : « Ma meilleure amie, c'est ma confidente. Elle écoute tout ce que je lui dit sans broncher et je lui livre mes secrets les plus intimes. Une fois, elle a appelé à la maison et c'est mon mec qui a répondu. Mais depuis, ce genre d'incident n'arrive plus. Je vais tous les samedis sur sa tombe pour lui changer ses fleurs... »

 

Dernière question : Aimez-vous les sondages ?

29% répondent : uniquement sous anesthésie locale.

35 % répondent : je ne sais pas, je n'y ai encore jamais participé.

24% répondent : C'est quoi un age ?

Et 39% répondent : tu poses trop de question !

 

Voilà. Ce sondage vous a plu ? Vous en trouverez des dizaines d'autres dans le même genre sur www.jeprendstroplesfemmespourdesconnesetenplusellespaientpourça.fr ou dans tous les bons libraires entre le rayon décoration d'intérieur et celui de la mode. Dans le cas contraire, bienvenue. Ce blog est fait pour vous !

Par Lyckos
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Vendredi 5 septembre 2008
Aujourd'hui, voici un sujet qui ne vous laissera pas indifférent car, oui, je le sais, vous êtes tous concernés par ce qui est le plus grand évènement de ce 21ème siècle, à savoir : la voyance par correspondance !
Alors je ne sais pas comment je me suis retrouvé sur la liste rouge de cette bande de timbrés qui me promettent le bonheur, l'amour, la richesse, la chance, l'avenir lumineux, le travail sans effort, le soleil en Normandie, la fin des hémoroïdes et le début de la fin, mais le fait est que je reçois à peu près une fois par mois, un courrier qui m'est adressé personnellement, écrit en vraies lettres écrites à la main par un ordinateur, avec en première page la photo du prédicateur du moment (ça change parfois, mais des fois c'est le même avec un nouveau nom !).
Voyez plutôt :
























C'est tout simplement incroyable ! Je découvre à chaque fois une nouvelle forme de voyance, une technologie venue d'ailleurs qui prédit les numéros du loto, un nouvel être magnifique qui est né que pour moi, ou encore une vieille qui s'est levée un matin et à marcher dedans du pied gauche pour me porter bonheur ! C'est tout bonnement formidable !
Mais passons au détail : tout d'abord, il y a toujours un évènement déclencheur, une rencontre extraordinaire, un numéro magique ou une photo dédicacée :






























(Ca, c'est l'envers de la photo... Avec un sachet plastique contenant une mèche de cheveux en nylon...)


Déjà, on peut remarquer que cette photo soit-disant unique et qui m'est entièrement dédiée est numérotée. De plus, pour magnétiser la photo, cette voyante génialissime a utilisé une mèche de ses propres cheveux pour que le charme soit complet. Alors j'ai envie de lui dire : soit elle doit changer de shampoing parce que ses cheveux sont devenus aussi rigides et lisses que du nylon, soit faut qu'elle arrête de me prendre pour un con !
Ensuite, s'en suit un texte d'au moins 4 ou 5 pages entières qui me racontent comment et pourquoi cette personne me contacte. Alors je ne vais pas vous énumérez ici toutes les versions de ces histoires, mais vous donner ma préférée, celle de Don José Gomèz de la Fuente :


Puis, on m'explique qu'un oracle, ici le fameux Don José Gomèz de la Fuente, très prisé en Amérique d'après lui, peut m'aider à résoudre tous mes problèmes en combattant ces forces du mal...  Franchement, ces mecs-là, au lieu de gaspiller du papier et de perdre leur temps à envoyer des courriers à des centaines de personnes pour leur raconter n'importe quoi, ils devraient écrire des romans ! Ca serait presque intéressant et je suis sûr qu'ils gagneraient plus d'argent... A moins qu'en fait, il y ait assez de gens en France pour croire à tout ça et qui leur envoient du pognon pour recevoir les numéros du loto ou le médaillon de la chance éternelle ? C'est vrai après tout, si ces types continuent d'envoyer ces lettres à tout va, peut-être que ça marche. C'est comme ces spams qu'on reçoit dans nos boîtes d'e-mails et qui nous racontent l'histoire d'un pauvre rejeton d'un milliardaire ivoirien qui est mort assassiné et dont la fortune nous est offerte à condition d'envoyer nos coordonnées bancaires... Peut-être que le niveau moyen de compréhension des français est si bas que ces types-là sont vraiment riches, mais pas par héritage, plutôt par voie postale ?!
Oui parce qu'évidemment, j'ai oublié de vous préciser, mais était-il nécessaire car vous l'aviez compris, pour bénéficier de la formidable occasion qui nous est offerte de devenir la personne la plus riche, la plus puissante, la plus chanceuse du monde, il faut d'abord envoyer de l'argent. Le plus fort dans ce domaine, je trouve, c'est notre tronche de premier de la classe que vous pouvez admirer au début de cette chronique. Lui, il nous raconte qu'il a été contacté par Amandar, l'être de lumière, et que pour m'aider, je dois lui envoyer un bon pour accord à sa boîte postale. Même en admettant qu'il existe des êtres supérieurs faits de protons et doué d'intelligence extralucide, je vois pas très bien pourquoi il aurait une boîte postale sur Terre, ici, en France... Le plus fort, c'est que ce gars me réécrit entièrement la conversation qu'il a eu avec cet être de lumière qui l'a contacté pour lui parler de moi, et seulement de moi ! On dirait un dialogue tiré d'une pièce de Ionesco ! Quand je vous dis qu'ils ont du talent...
Alors après, on a des variantes. Certains nous envoient un questionnaire pour vérifier si on possède bien la fibre chanceuse :





























Avec plein de petites cases à cocher et des symboles à sélectionner... C'est encore mieux que les tests psycho dans les magasines féminins... Ou bien, d'autres nous donnent des cartes à découper, dignes d'un bon vieux Pif Gadget, pour mettre sous son lit ou derrière la fenêtre pour conjurer le mauvais sort :






























Au final, on obtient un courrier d'au moins 5 pages, qui fait plus peur qu'il ne nous rassure, dont la tête du voyant n'arrange rien, et auquel il faut renvoyer rapidement un chèque, le numéro de carte bancaire ou carrément de l'espèce, pour recevoir 1 million d'euros, 1 million d'années de chance ou 1 million de propositions de boulot ! Du coup, je me demande : si c'est pour eux aussi facile de connaître les numéros du loto, la bonne formule pour être le Gontran terrestre ou pour obtenir une villa dans chaque pays offshore, pourquoi ils ne le font pas pour eux-mêmes ??? Mais bien sûr, ils ont réponse à tout et l'un d'entre eux m'a écrit un jour : "si je m'adresse à vous, c'est parce que je ne peux m'attribuer toute cette chance car je perderais alors tous les dons que la nature m'a donnés ! " Ha oui, évidemment. Comment n'y avais-je pas pensé ?
Allez, pour finir, on s'en ressert une petite tronche :



























Lui c'est Melkior. Pas le roi mage, le voyant ! Il lit dans les astres et fait des dessins ultra compliqués pour nous aider à comprendre comment il trouve les numéros de l'euro-million... Haaaa... A quand le prochain courrier, qu'on se refasse une nouvelle soirée de rigolade ?...

Bonne rentrée à tous !
Par Lyckos
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Samedi 19 juillet 2008

« Tout le monde aime aller au cinéma. » Voici une phrase convenue que nous avons l'habitude de dire. Convenue car bien sûr, il y a bien des gens qui n'aiment pas aller au cinéma, mais ce ne sont pas ceux que l'on croit. Les gens qui n'y vont pas, dans un certain sens, aiment le cinéma. La preuve : comme ils n'aiment pas s'y rendre, ils préfèrent occuper leur soirée autrement plutôt que d'aller se traîner dans un lieu où ils risqueraient de mépriser le reste de la salle. Contrairement à ceux qui n'aiment vraiment pas le cinéma et qui y vont pour le faire savoir à tous les autres ! En effet, dans des salles de multiplexes particulièrement, on peut croiser des gens qui détestent le cinéma, et pour des raisons que l'on ignore, viennent gâcher la soirée des autres personnes venues par plaisir.

Comment distinguer alors dans une salle comble, celui qui est venu et qui aime ça, de celui qui est venu pour se venger d'une quelconque atteinte à leur personne que le 7ème art a bien pu leur porter ? C'est très simple, plusieurs caractéristiques leurs sont réservées :

Tout d'abord, le « je parle fort dès le début des bandes annonces, pour que tout le monde prenne bien connaissance de mon ennervement ». C'est vrai que les bandes annonces on s'en carre un peu l'arrière-train et puis c'est toujours trop long. Il faut bien mettre un peu d'animation pour réveiller la salle.

Ensuite, le « j'utilise mon portable pour appeler d'autres gens qui n'aiment pas non plus le cinéma afin qu'ils pourrissent la soirée des gens présents, même à distance ». Après tout, même ceux qui n'ont pas les moyens de venir s'emmerder au cinéma ont le droit de profiter de la soirée gâchée ! Sinon, c'est toujours les mêmes qui rigolent...

Après, on a aussi le « je viens avec mon armoire à bonbons pour bien signaler que je reste pendant tout le film à tous ceux qui espèrent que je parte avant la fin ». L'homme a inventé un truc extraordinaire qui est le papier plastique qui fait plein de bruit. Pourquoi négliger cette invention géniale qui aurait dû gagner le concours Lépine tellement elle est utile pour rendre justice aux blasés de la toile ?

Puis, le « j'achête du pop-corn pour le balancer sur la tête de ceux qui font semblant de m'ignorer ». Il faut dire aussi que le cinéma donne la barre de fer pour se faire frapper ! Ventes en gros de munitions à l'entrée avec recharge à volonté. C'est vraiment trop tentant !

Certains innovent un peu en tentant un « je m'endors et je ronfle bien fort pour rajouter un peu de fond sonore ». C'est que ça fatigue de faire chier le monde ! Et puis de temps en temps, une petite sieste, c'est bon pour le cerveau, même pour ceux qui en ont un inutilisé. C'est vrai que lorsqu'on ronfle, on dort mal, mais on peut aussi ronfler sans vraiment dormir, ça marche aussi !

Mais beaucoup préfèrent le classique « je sors 28 fois pour aller pisser et je mets 5 bonnes minutes à retrouver ma place à chaque retour afin d'être sûr de bien déranger tout mon rang ». Cette technique n'est pas réservée à ceux qui ont un problème de prosthate et peut être déclinée selon les préoccupations de chacun : racheter du pop-corn, téléphoner, fumer, ou tout simplement prendre l'air pour aller un peu emmerder aussi ceux qui sont dehors, entre deux séances.

Le bouquet final est servi par un magnifique « je sors 40 secondes avant le générique de fin parce que la salle va se vider et que ce n'est plus intéressant quand les gens sont partis ». Pourquoi ces productions s'embêtent à faire un générique ? Personne ne le regardent ! Quoi ? Des fois il y a une scène finale à la fin ? Exprès pour ceux qui sont restés jusqu'au bout ? Ca fait rien, la prochaine fois on se vengera encore plus !

L'art de détester le cinéma ne serait pas complet si même après avoir quitter les lieux, on ne faisait pas encore un peu chier les gens en leur laissant des souvenirs collés sous le siège ou en plein milieu des allées.

Alors mesdames, mesdemoiselles, messieurs, vous qui n'aimez pas aller au cinéma, je vous dédicace ce petit billet court qui en dit long sur votre attitude de sociopathes dans ces lieux pourtant si agréables... parfois... Oh le but n'est pas de vous faire changer, car d'une, je doute que vous lisiez ceci, bien trop occupé à visiter les blogs de tuning et de nymphomanes de 17 ans, mais pour que nous aussi, qui aimont le cinéma, ayons notre tranche de rigolade ! Y'a pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui trinquent.

Par Lyckos
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Dimanche 13 juillet 2008

Avons-nous tous le coeur d'un aventurier ? A en croire le monde qui défile tous les jours sur les quais de notre belle bourgade transformée en port de plaisance pour milliardaires en mal de sensations de liberté, on serait tenté de répondre oui. Même s'il est difficile de comprendre l'intérêt qu'on peut trouver à déambuler au milieu d'une foule opaque pour admirer des gens de pouvoir se gaver de petits fours arrosés de champagne, entre deux uniformes rayés, sur des navires plein à sombrer, comme leur capitaine.

Les voiliers c'est beau. Les voir virevolter sur les vagues aux grés du vent, voyageant vers d'autres villégiatures, ça fait rêver. Mais une fois posés près d'un quai blindé de touristes qui sentent la frite, toute voile fermée, une heure et demi de queue sur la passerelle, (les voiliers, pas les touristes !) ils donnent plutôt l'impression d'une casse aux bâteaux déglingués qui fait porte ouverte pour le camping du coin. C'est vrai que c'est un événement exceptionnel ! Des vaisseaux du monde entier, des équipages d'une cinquantaine de nationalités, des marins qui draguent, des enfants qui tombent à l'eau, des bastons d'alcoolos, des feux d'artifices tous les soirs, des gadgets en plastique à 30 euros, des concerts de groupes cultes, des heures d'attente pour un malheureuse glace, les quelques minutes de soleil entre chaque heure de pluie, et puis la foule... C'est peut-être ça le plus impressionnant, ce monde qui défile tous les jours sur les bords de Seine. S'ils savaient que les quais s'affaissent et qu'ils menacent chaque jour un peu plus de finir à la baille, ils s'organiseraient peut-être pour voir les bateaux à tour de rôle !

Ceci dit, ça fait de l'animation et pour l'été, rien de tel qu'un bain de foule pour se rafraîchir les idées ! Non, sans rire, ça remet les idées en place. On se dit qu'on pourrait mourir tout de suite, là, sur place, qu'il faudrait au moins une heure avant que quelqu'un se pose la question : « Pourquoi tout le monde fait un détour ici alors qu'il n'y a pas de flaques d'eau ? » et encore une heure avant que les secours arrivent à se frayer un chemin parmi les badeaux agards qui râlent déjà quand on les bouscule alors que ce sont eux qui marchent à contre-sens ! Le mec qui souhaite mettre fin à ses jours, c'est sûr, c'est à l'Armada qu'il doit venir ! Mais pas pour se jeter dans l'eau, parce que là par contre, en moins de deux, y'a 125 marins qui se sont jetés du pont, dont la moitié qui ne sait pas nager et qu'il faudra repêcher aussi, plus les passants qui ont suivi par curiosité en croyant que c'était une nouvelle attraction gratuite. Et ça, dès que c'est gratuit, tout le monde se jette dessus, même si c'est inintéressant.

Car l'Armada, c'est aussi une nouvelle occasion d'observer de près l'intellect des membres de notre espèce, qui ont visiblement plus d'intérêt pour les saucisses et la bière que pour la proue décorée des caravelles venues des amériques. Pourtant, quel plaisir pour les yeux, ces centaines de cordes entremêlées de fanions bariolés, ces coques rayées de couleurs marines et or, même ce drakar aux boucliers celtiques entièrement fabriqué selon des méthodes séculaires. Mais non. Les gens préfèrent se marcher dessus pour avoir une pinte gratuite, manger deux kebabs pour le prix d'un ou avoir une place près des enceintes qui crient de la variété usée. On peut d'ailleurs remarquer que nos pauvres visiteurs des mers du Sud viennent jusqu'à nous pour finalement n'avoir à se mettre sous la dent que des spécialités de chez eux. Pas un camembert, pas une bolée de cidre. Le matelot qui rentrera chez lui au Vénézuela, quand sa famille lui demandera : « Alors la Normandie, c'était comment ? T'as bien mangé ? » Il pourra répondre : « Génial, on était près un grand canal avec des centaines de tentes qui vendent des colliers de fleurs hors de prix et des sandwichs avec des frites ! » Non pas que le chauvinisme devrait être à la hauteur, mais bon. Mettez-vous à la place d'un mousse qui n'avait encore jamais rien vu d'autres que la route nationale de l'autre côté du magasin de son grand-père et qui découvre le monde par un hublot. Il doit pas se sentir vraiment dépayser là !

Enfin, heureusement, à l'Armada, il y a, la grande parade. Rien à voir avec Mickey, la grande parade c'est le départ des bateaux vers le large. Donc, lundi 14, il risque d'y avoir de la vague ! Venez avec vos surfs et on fera une compétition de figures dans le sillage des 3 mâts, entre le Bac de Duclair (séance de rattrapage pour ceux qui l'ont raté) et le pont de Tancarville, en attendant la prochaine édition où on pourra à nouveau se biturer en compagnie des équipages des 5 mers ! A moins que d'ici là, on ait eu droit à une révolte des pêcheurs, digne d'un Bounty, et qui replacera un peu le débat sur ce que l'Homme fait à l'Océan tous les jours, à commencer par les milliers de tonnes de déchêts qui seront repêchés au large dans quelques jours, entre deux maquereaux mazoutés. Allez, bon vent !

Par Lyckos
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Mercredi 25 juin 2008

Que le temps passe vite. Et voilà déjà près d'un mois de non-message sur ce blog et quel plaisir de découvrir que malgré cela, des gens passent et mettent des commentaires (même lorsque leur lien web renvoie sur un site porno...) et que de choses à raconter après cette douloureuse absence...

Rassurez-vous, tout va mieux et Va y Avoir De la Dénonce reprend du poil de la bête avec pour recommencer, la suite du micro-trottoir et un petit « gest » à la fin en bonus, tiré d'un émission de radio qui avait été diffusé en 2005 sur Radio Campus Rouen (qu'on salut au passage, RCR, si tu nous regarde !). C'est un livreur de Pizza qui dénonçait ses collègues ! Bonne écoute et à très vite !


 

 

 

Par Lyckos
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Mardi 27 mai 2008

Aujourd'hui, c'est la date anniversaire de la signature des accords Grenelle entre le gouvernement Pompidou et les syndicats, en mai 68. Comment ne pas évoquer mai 68 sur ce blog qui en est, en quelque sorte, un pur produit dérivé ? L'héritage de cette période faste et peu chaste de notre histoire contemporaine est incontestablement assumé par tous ceux qui se sentent encore l'âme du poête révolté, celui qui fume des fleurs et cultive des gnons. Il devint célèbre pour cette phrase virevoltant par delà les foules tel un papillon, adressée avec douceur aux opposants casqués venus troubler la marche désuette des lanceurs de pavés, phrase devenue slogan de toute une génération par sa justesse et sa sincèrité : « VIENS LA QUE JE TE PETE LA GUEULE ENFOIRE ! » Rien que de l'écrire, j'ai les poils qui s'irrissent d'émotion...

Mais venons-en au coeur du problème : que nous reste-t-il de mai 68 ? Vous l'avez sans doute remarqué, tout le monde se pose la question. Les politiques l'évoquent, la presse l'étudie et la télé l'évite, mais tout le monde s'accorde à dire qu'on est loin de se souvenir de tous les précepts que cette seconde révolution nous a apporté. Me sentant l'âme d' un reporter ces temps-ci, j'ai voulu pour vous chers lecteurs et lectrices, me replonger dans l'ambiance de cette époque afin de retrouver les raisons qui ont poussé toute une génération à contester la société, à s'engager dans une lutte sanguinaire et à proposer un autre avenir possible, celui dans lequel nous vivons aujourd'hui.

Pour commencer, j'ai décidé de refaire entièrement la déco de mon appartement, en utilisant du papier peint dépoussiéré du grenier de grand-mère, celui-là même qu'elle a retiré à main nue de rage de la chambre de mon père en juin 68 ! Voyez plutôt.

 

 

Déjà, entre les motifs, les couleurs et les odeurs de colle, je me sentais prendre le pli et c'est après avoir refait la déco des toilettes que je me suis dit que j'étais prêt pour passer à la suite...

 

 

 

 

Viens ensuite donc, la tenue. La fleur était très tendance comme on peut le voir.


Me voici donc, assorti au papier peint, prêt à passer à l'étape suivante : le contexte socio-familial. La génération 68 avait l'impression de vivre un fossé immense avec celle qui la précédait.

 

J'ai donc passé 3 jours en maison de retraite afin de dénicher le couple qui ferait l'affaire. Le test était évident pour moi : les faire jouer à la wii.

 

 

La réaction fût immédiate et j'ai trouvé le couple qui aurait pu établir ce fossé entre nous, avant qu'ils ne s'y établissent définitivement... dans le fossé...

 

 

Nous nous sommes donc installé dans mon salon fraîchement redécoré, et après un long moment de compliments sur ma tenue et mon appartement, leur rappelant leur jeunesse, nous avons mâté des cassettes vidéos de l'époque : des discours de De Gaulle, l'assassinat de Martin Luther King, un reportage sur les travailleurs en usine, les manifs américaines contre la guerre du Vietnam, un cours à la Sorbonne... Tout y était. Tandis que ces images criantes d'actualités, tellement criantes que j'ai dû monter le son à fond parce que le vieux gueulait devant les photos de beatniks, je commençais à ressentir la révolte monter en moi. Je me suis alors roulé un stick avec de l'herbe importée de Katmandou et j'ai tiré plusieurs lattes avant de m'affaler sur le pouffe en sky. Les couleurs du mur associées aux fleurs de ma chemise, sur fond de musique militaire, enfumé comme dans un hammam, le tout dans le fossé entre moi et mes vieux, tout ça me tournait sérieusement la tête et la deuxième couche des toilettes ne se fit pas attendre...

Mais ce n'était que le début car l'étape d'après consistait à relire l'interview de Cohn-Bendit par Jean-Paul Sartre dans le Nouvel Obs tout en écoutant du Janis Joplin et en me faisant une nouvelle ascension de Katmandou ! Tout allait à 100 à l'heure autour de moi et très vite je me retrouvais en train de nager sur le tapis du salon, les vieux tentant de s'envoler par la fenêtre, le tourne-disque en 45 tours sur un 33 et mon stick faisant des bulles de savon grosses comme des boules de bowling.

La terre me paraissait loin et j'ai dû m'accrocher à un Cocker pour regagner la rive gauche, poursuivi par un vol de Hendrix. Heureusement, un pan de murs s'écroula sous le poids des fleurs et je me retrouvais au vert, pendant 3 longues heures, à somnoler, tandis que les vieux regagnaient la maison de retraite en courant...

 

Après cette expérience, je peux dire que je comprends maintenant les motivations des jeunes de l'époque qui ont voulu changer le monde en lançant le pantalon patte-def, la pillule contraceptive et des pavés sur la tronche. C'était pour s'assurer que tout ceci ne se reproduirait plus, à commencer par leurs propres parents qu'ils ne voulaient surtout pas se retrouver à élever eux-mêmes 40 ans plus tard sous le même toît, privilégiant alors l'orgie afin d'être sûr de ne pas pouvoir reconnaître le père d'un enfant de la communauté et en laissant à la femme le choix entre souffrir à la maison, ou souffrir au travail.

Alors du coup, que nous reste-t-il de mai 68 ? Pas grand chose, si ce n'est quelques tirades reprises par les publicitaires pour faire croire à la révolution chez les caddies, des groupes repompant allègrement sur ceux des seventies pour vendre encore plus de disques en jouant sur l'amnésie culturelle des gens, des politiques sectaires et répressives maquillées en libérales pour faire avaler la pillule, et puis une génération désabusée, en mal de bien être, qui se cherche mais qui n'a pas fini de trouver des emmerdes, héritiaire d'une révolution non aboutie érigée en utopie.

Moi je dis, s'ils avaient su qu'on en arriverait là aujourd'hui, ils auraient peut-être préféré l'abstinence... Allez, bon anniversaire Mai 68 !

Par Lyckos
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Dimanche 25 mai 2008
Voici quelques citations tirées de films qui dénoncent ! Ce sont quelques films que je trouve assez cultes et dont les répliques valent le détour.

Michel Blanc dans Embrassez qui vous voudrez :
"Mais putain Lulu regarde ! Y'a que des gros et des vieux ici. J'ai des envies d'euthanasie..."

Jean Yanne dans Erotissimo :
"Dis donc ! Les chinois on dit qu'ils n'ont rien à bouffer, mais le peu qu'ils mangent, c'est pas facile à digérer !"

R. Lee Ermey (Sergent Hartman) dans Full Metal Jacket :
" Combien tu mesures, deuxième pompe ?
- Chef, un mètre soixante-quinze, chef !
- Un mètre soixante-quinze ?! Jamais vu un tas de merde aussi haut ! Tu m'entuberais pas de deux centimètres quelque part ?"

Eli Wallach (le truand) dans Le bon, la brute et le truan :
"T'es un beau salaud ! Ha t'en sais rien mais moi je le sais ! Et les autres aussi, ils savent ! T'es le fils de tout le monde ! T'as pas un père, t'en a mille !"

Graham Chapman dans Le sens de la vie (des Monty Python) :
"On est mieux ici que chez soi, non ?! C'est vrai, au pays quand on tue un homme on vous arrête alors qu'ici, on vous donne un flingue et on vous montre ce qu'il faut faire ! Je vous ai descendu une bonne quinzaine de peignes-culs aujourd'hui. J'serais civil, on m'aurait pendu. Soldat, ça me vaudra une de vos médailles à la con !"

Appel au camp militaire dans M.A.S.H. :
"La note suivante nous parvient à l'instant. Tous les calendriers, les photos pornographiques, etc., devront être retirés des murs. Il est rappelé que les cantonnements doivent être propres et soignés ! Terminé."

La petite vieille du début dans Captain Orgazmo :
"Oh, des mormons ?!
- C'est exact. Je suis le frère Yang et voici le frère white.
- Et bien je vais vous demander à tous les deux, d'aller vous faire foutre !
- Pardon ?
- Vous m'entendez ? Vous allez prendre votre bouquin à la noix, vous le foutre où je pense, et filer en vitesse ! Je ne veux plus voir vos sales gueules de petits merdeux dans le coin !... Voilà ! "

Kevin Kline (Otto) dans Un Poisson nommé Wanda :
"Oh, les anglais, vous êtes tous si supérieurs aux autres, hein ?! Vous savez ce que l'Angleterre serait devenue sans les bonnes vieilles troupes de l'Oncle Sam pour la défendre ? Elle serait devenue la plus microscopique province de l'Union Soviétique et rien de plus ! Sans nous, vous auriez tous appris à parler allemand... Deutchland ! Deutchland !"

Dennis Farina (Cousin Avi) dans Snatch :
"Londres !... Vous savez bien ?! Fish ? Chips ? Tasse de thé ? Bouffe dégueu ? Temps de merde ? Marie Poppins de mes deux ?... Londres !"

Pour finir, une petite citation d'Audiard :
"L'été, les vieux cons sont à Deauville, les putes à Saint-Tropez et les autres sont en voitures un peu partout !"

Si vous en avez d'autres à suggérer...
Par Lyckos
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Il manque un truc ?

Espace détente

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Ca détend, non ?...
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Les groupes qui s'y collent !

Les groupes qui mériteraient d'être sur Va y avoir de la dénonce !

  • Les Betteraves : chaque titre a son lot de dénonce et d'humour ! LA référence !
  • Les VRP : Déjanté et inclassable, ce groupe du début des 90 est aussi une marque de fabrique de Va y avoir de la dénonce !
  • Les Fatals Picards : Est-il nécessaire de les présenter ? A la fois décalés et populaires, ce groupe est capable aussi d'être piquants.
  • Les Ludwig Von 88 : LE groupe qui en a inspiré plus d'un et qui reste sûrement le plus improbables d'entre tous !
  • Richard Cheese : Ce gars reprend des titres connus ou presque en version jazz, toujours avec humour et détournements.
  • Michel, l'ingénieur informaticien : rappelez-vous, ce type est connu pour un titre mais il fait tellement d'autres chansons complètement barges qui ont pour certaines une vraie place ici (exemple : incontinence !). Celui sur qui Didier Super a tout repompé...

Les groupes Punk dans l'âme !

  • Guerilla Poubelle : forcément, vu que ce sont pour certains des anciens membres des Betteraves, même si le style est différent.
  • Suicidal Tendencies/Infectious Grooves : je mets les deux ensembles, d'abord parce qu'on retrouve aussi des membres en commun (notamment le meneur Mike Muir) mais aussi parce que je trouve que S.T. était vraiment énorme dans sa période groove.
  • Reel Big Fish : Ce groupe est un peu l'équivalent de Marcel et Son Orchestre aux USA, en plus punk rock. Ils sont un peu barrés et beaucoup survoltés !
  • NOFX : qui bien sûr, sert de générique à Va y avoir de la dénonce ! (voir les jingles)
  • La Mano Negra : Leur musique était très éclectique ok, mais dans l'esprit, ils étaient vraiment punk !
  • Berurier Noir : Le punk français leur doit beaucoup je pense. Ils leur manquaient plus qu'un batteur !
  • X Syndicate : Enfin un groupe de femmes ! Ca commençait à manquer sur ce blog !
  • Die Ärzte : Pour finir, un groupe allemand qui fait presque de tout mais surtout du bon son ! Ils dénoncent aussi dans leur genre.
Liste non exhaustive, je me garde le droit de l'allonger si nécessaire, vu que j'ai le droit de faire ce que je veux ! Mais cela dit, vous pouvez tout de même suggérer d'autres groupes !

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