:
Ceci est un exutoire où on peut dire du mal de nos contemporains les humains sans avoir honte d'en être un ! L'humour ne tue pas mais il peut faire mal, à condition d'être bien placé ! C'est l'art de se défouler, de décharger sa haine pour mieux s'en moquer !
"Va y avoir de la dénonce !" devrait être remboursé par la sécu, comme la greffe de prostate et la consultation en maison clause !
Enfin, on peut y voir clair dans ce monde ! Merci "va y avoir de la dénonce" ! Gilbert Montagné
"Va y avoir de la dénonce" enlève les trâces, même les plus tenaces ! St Marc
De Saturne à la galaxie d'Orion, les fluctuations que laissent "va y avoir de la dénonce" sont insensiblement correctrices des trajectoires biotemporelles de la conscience humaine. Igor
et Grishka Bogdanoff
... Bernardo
Voilà un vrai espace de liberté où tout le monde a droit à la parole ! Bravo ! Hu Jintao
Ce blog a un effet dopant, parole d'expert ! Marion Jones
Un blog qui dénonce mais qui ne parle pas de moi ? C'est inadmissible ! J'ai du talent moi, vous savez ?! Cindy Sander
Casse toi pauv' con ! Nicolas S.
Si y'avait pas "va y avoir de la dénonce" pour m'aider à respirer, je serais un vrai fer à repasser ! Laure Manaudou
"Si nous expliquions aux gens ne serait-ce qu'un dizième de ce que l'on fait avec leur argent, nous n'aurions plus un centime dans nos banques..."
Mon banquier, ce matin, à l'ouverture d'un nouveau compte épargne. Ca en dit long...
Bon week-end à tous !
J'adore ces sketchs ! En voici un spécial noël qui a toute sa place ici :
Créées par deux auteurs, Nicolas et Bruno, ces parodies d'images d'émissions des années 80 était diffusées sur Nulle Part Ailleurs entre 1998 et 2000. Et voici leur site officlel :
lien du site
L’autre jour, j’étais chez moi tranquillement, je surfais sur internet sur des sites disons… non traditionnels, notamment un site très documenté sur le sujet : www.nonpasparlàcestoccupé.org , quand tout à coup s’affichait sur mon écran : « Debout Lyckos… » Puis : « Suis le lapin
blanc… » et enfin « Toc toc Lyckos… » et au même moment, ça cognait à ma porte ! J’étais sidéré ! Comment mon ordinateur savait-il que quelqu’un allait
frappé chez moi ? Mon écran affichait : « Va ouvrir ! » Je ne comprenais rien ! Ils sont forts les mecs qui font ça franchement. On aurait dit que mon
ordinateur était intelligent, et qu’en plus il voyait les choses venir à l’avance. Mais dans mon esprit tourmenté se dégageait une impression de déjà vu, mais où ? Et pourquoi moi
maintenant ? Qui pouvait être à l’origine de tout ça ? Là, mon écran affichait : « Mais putain tu vas l’ouvrir cette porte bordel de merde ! » Je suis donc
allé ouvrir ! C’était mon informateur, déguisé en mon voisin du dessus. Il me dit : « Bonjour, je ne vous dérange pas ? J’ai un gros
problème il faut que vous m’aidiez ! » Et il se jeta littéralement sur mon ordinateur encore connecté et se mit à surfer sur internet ! Je restais là, à la regarder
faire. Je ne comprenais toujours rien ! Au bout de 10 minutes je finis par lui dire :
« Excusez moi, mais d’habitude vous attendez que je vous appelle pour venir me voir, et en plus c’est à vous de m’aider pas le contraire. Le message était
clair pourtant, tant que je ne me rends pas au stade de Foot avec un shorty sur la tête et une pancarte marqué : aux chiottes l’arbitre ! vous ne deviez pas prendre
contact ! » Il rétorqua :
« Je ne comprends pas tout mais j’espère que je ne dérange pas. J’ai un gros [...]
Aujourd'hui j'ai un peu de temps alors je voulais en profiter pour faire un peu le point sur mon blog, tout en dénonçant les agissements de son auteur, autrement dit, en balancer sur moi ! Mais
attention, tout comme le reste du contenu de ces pages hypertextées, rien n'est à prendre au premier degré et tout est incontestablement contestable.
Tout d'abord un historique : comme déjà explicité ailleurs sur ce blog (je ne sais plus trop où car je ne range jamais rien convenablement mais
vous n'avez qu'à chercher un peu, je ne vais pas non plus tout vous prémâcher !), celui-ci a été créé dans le but de prolonger une mission d'intérêt privé sur un territoire d'intérêt relativement
public, mission qui avait débuté sur des ondes plus que locales dans mon patelin de bouseux légèrement instruits qui surplombe la ville aux 100 clochers. A l'époque, nous étions plusieurs espions
recrutés sur le vif et surentraînés à balancer sur tout ce qui bouge, y compris nos supérieurs, et surtout nos contemporains. Notre devise était simple à retenir et rapide à mettre en application
: « PREND CA DANS TA FACE ! ». Nous débarquions à n'importe quelle heure de la journée, n'importe quel jour de la semaine, en disant n'importe quoi sur n'importe qui mais pas
n'importe comment. Car toute la subtilité (s'il en a eu dans tout ce que nous avons fait) résidait dans le fait de dire les choses d'une manière à faire autant sourire, si possible glousser un
peu, que grincer des dents. Quant à nous, ce qui nous attirait dans ces méfaits, c'était d'imaginer le bruit que cela pouvait donner...
Ainsi, notre équipe sévit environ plusieurs fois par mois et ce, durant environ deux années consécutives. Ayant été un des investigateurs de ce commando, lorsque nous décidâmes d'arrêter le
massacre, j'ai eu l'idée de reprendre nos agisssements en solo sur la toile et de voir ce que cela pourraît donner si toute personne pouvait [...]
Je suis resté longtemps sous silence, et je m'en excuse auprès de vous, mais figurez-vous que je suis dans une situation difficile. Internet m'a élevé, mais internet m'a fait aussi tomber. Je
prends des risques rien qu'en essayant de vous répondre ici aujourd'hui car on surveille tous mes écrits, toutes mes connections, tous mes écarts à ma condamnation. J'imagine votre stupeur :
qu'a-t-il fait ? A-t-il volé quelque chose ? Est-il devenu un danger public ? A-t-il tué quelqu'un ? Et bien, un peu tout ça en même temps en fait, et ni l'un ni les autres en fin de compte. Je
m'explique.
Au commencement, il y avait la connection internet. Oh, au début ce n'était pas grand chose. Juste un petit 56 k, comme ça, de temps en temps. Mais très vite, je suis devenu accro. Je ne m'en
suis pas rendu compte tout de suite. Ca m'a pris trop de temps pour comprendre que je ne pouvais pas m'en passer, et c'était déjà trop tard. Ensuite, je me suis laissé entraîner. Mes copains me
disaient : « Allez viens, on va se faire un réseau. Viens, on va se faire une discussion sur IRC. Alors, tu viens ? On se passe des fichiers par FTP... » Je n'ai pas su
résister. Et je sombrais de plus en plus dans la folie. A cette époque, on aurait pu peut-être me tirer de là. Je ne marchais qu'au Napster. Il n'y avait qu'un très faible niveau de dépendance et
une panne de connection aurait suffit à me faire décrocher. Mais mon problème se situait ailleurs. Il faut dire que j'avais des antécédents, mes parents avaient possédé à une époque, un
magnétoscope et enregistrait tout et n'importe quoi à la télé.
Bien sûr, ma famille a essayé de me prévenir mais je n'ai pas voulu écouter. Au lieu de cela, je suis passé à l'ADSL. Le haut débit comme on l'appelle dans le milieu. Et ce fût la descente aux
enfers. D'abord, un petit Kazaa de temps en temps. La dépendance était plus forte mais l'avantage du produit était de nous faire planer plus [...]